Atlantis

L'Atlantide : (du grec ancien Ἀτλαντὶς / Atlantìs, sous-entendu νῆσος / nễsos, « île », c'est-à-dire « île d'Atlas ») est une île qui aurait été engloutie dans la pré-Antiquité. Elle est mentionnée pour la première fois par Platon dans le Timée puis le Critias.


De tous ces lieux mystérieux, le plus énigmatique est le continent perdu de l'Atlantide. Il a inspiré plus de deux mille livres, ainsi que d'innombrables articles et poèmes. On l'a situé dans les endroits les plus divers du globe: l'Atlantique, la Méditerranée, la chaîne de l'Atlas en Afrique du Nord, l'île de Bimini dans la mer des Caraïbes, l'île de Malte, Carthage dans le golfe de Tunis, Cadix en Espagne. L'hypothétique culture des Atlantes aurait engendré nombre de civilisations connues: celle de la Grèce antique, des Mayas, des Incas et même de l'Égypte ancienne; on l'a également liée aux cultures avancées de deux autres continents prétendument disparus, Mu et Lémuria.

Il y a envi
ron neuf mille ans, il existait un pays qui n'était autre qu'Athènes, mais une Athènes antérieure. Cet état se trouva menacé par un pays plus grand que l'Afrique du Nord et l'Asie mineure réunies, situé au-delà des colonnes d'Hercules (détroit de Gibraltar). Cette île-continent, d'une « immense et extraordinaire puissance », était l'Atlantide. Les Atlantes ambitionnaient de devenir les maîtres du monde entier. Mais, au cours d'une grande bataille, ils furent vaincus par les guerriers athéniens. Or, juste après cette glorieuse victoire, l'antique Athènes fut détruite par des tremblements de terre et des inondations dont la violence provoqua également l'engloutissement dans la mer du continent de l'Atlantide. Tout se passa en l'espace d'un jour et d'une nuit. L'Atlantide était une terre de plaines fécondes et d'immenses forêts, dotée d'une flore luxuriante et d'une faune variée, avec, en particulier, de grands troupeaux d'éléphants. Le sol recelait de riches filons d'or, d'argent et d'autres métaux. À l'extrémité sud du continent, les rois bâtirent une ville d'une magnificence à la mesure de l'extraordinaire puissance que leur valait une terre si fortunée. Cette cité, nommée elle aussi Atlantide, se composait de cercles concentriques de terre et de canaux. Au centre, fut édifié à Poséidon un temple fastueux. Dans les enceintes extérieures se trouvaient un hippodrome et des habitations populaires; dans les ports intérieurs se pressaient les navires de guerre.


Vers
l'an 600 avant la naissance du Christ, Solon était l'homme politique le plus connu de Grèce. Il venait d'achever à Athènes une série de réformes politiques et économiques et avait sagement décidé de se retirer quelque temps pour laisser ces mesures prendre effet. Il se rendit alors en Égypte, plus particulièrement dans la ville de Sais, alors capitale administrative du pays. C'est à Sais que des prêtres lui racontèrent la fabuleuse histoire de l'Atlantide.

Selon les prêtres, les Atlantes habitaient, il y a longtemps, un archipel dont une des îles s'appelait Atlantis. C'était un riche empire, pourvu à profusion de plantes utiles, d'animaux et de métaux. Ne se contentant pas de ces richesses naturelles, les Atlantes étaient des commerçants et des navigateurs accomplis; ils avaient doté leur ville, éloignée de cinq milles de la mer, d'un port artificiel remarquable. En outre, ils étaient d'excellents architectes et de grands artistes qui avaient élevé des constructions où le blanc, le noir et le rouge se combinaient en dessins varies. Mais les Atlantes tentèrent de s'emparer d'une partie de la Grèce et ils furent repoussés. Selon les prêtres égyptiens, Poséidon, le dieu de la mer, décida de les châtier pour être sortis de leurs îles; il provoqua des tremblements de terre et des inondations qui engloutirent l'Atlantide et les autres îles.

Solon s
'étonna de ce qu'un fait historique aussi important n'ait laissé aucun souvenir chez les Grecs. Les prêtres lui répondirent en riant: "Solon, vous autres Grecs, vous êtes perpétuellement enfants. Vieux, pas un Grec ne l'est. (...) Votre âme ne renferme aucune opinion antique de vieille tradition, ni aucun savoir blanchi par le temps."

Au c
ours des vingt dernières années, on s'est demandé si on ne cherchait pas l'Atlantide trop loin, se rappelant que les Égyptiens ne connaissaient, somme toute, rien aux choses maritimes et que pour eux le détroit de Gibraltar était une notion géographique on ne peut plus vague. La seule chose certaine est que l'Atlantide devait se trouver à l'ouest de l'Égypte. Puis, à mesure que les découvertes archéologiques se succédaient en Méditerranée, on découvrait de plus en plus l'importance d'un empire dont on savait peu de choses, celui de l'île de Crète.

En effet,
la civilisation crétoise n'avait été redécouverte qu'au début de ce siècle avec les fouilles de l'archéologue Arthur Evans. Les anciens Grecs l'avaient complètement oubliée et ne se souvenaient vaguement que de quelques mythes, celui du Minotaure, du fil d'Ariane, des combats de taureaux, etc. Or, les fouilles archéologiques révélaient une civilisation agréable, pacifique, avec des maisons familiales à deux ou trois étages, l'eau courante et l'égout. La civilisation crétoise était le centre d'un vaste empire qui, par son commerce et son influence, s'étendait sur une bonne partie de la Méditerranée, à une époque ou les peuples craignaient la mer. En somme, tout le commerce entre l'Europe, l'Asie et l'Afrique était aux mains des Crétois qui dominaient la mer. Selon les anciens Grecs, la civilisation crétoise avait été anéantie par l'invasion des Grecs.

Mais les dé
couvertes les plus récentes de l'archéologie montrent que si la civilisation crétoise avait été frappée par une mystérieuse catastrophe vers 1500 avant Jésus-Christ, on en ignorait la cause. Des fouilles effectuées près de la Crète sur l'île de Thera, appelée Santorin, ont montré que l'île avait subi une gigantesque inondation. Dans l'Antiquité, en effet, Thera était surnommé "la ronde" à cause de sa forme, mais l'éruption d'un volcan ayant détruit et englouti une partie de l'île, celle-ci a aujourd'hui la forme d'un croissant. Cette explosion, de même que les raz de marée provoqués par les secousses sismiques, ont probablement été l'une des causes du déclin de la Crète et de sa conquête ultérieure par les Grecs. Des forages ont en effet révélé la présence de cendres volcaniques sur Thera et en Crète, permettant d'imaginer l'ampleur de l'explosion.

L'exa
men scientifique démontre que l'éruption de Thera atteignit une violence de beaucoup supérieure a celle du Krakatoa en 1889. Dans ce dernier cas, le bruit de l'explosion fut entendu a 4800 kilomètres de là. Un nuage de poussière s'éleva a 80 kilomètres dans les airs, plongea la ville de Djakarta, distante de 160 kilomètres, dans une obscurité totale et recouvrit celle de Bandoeng, distante de 240 kilomètres. Une partie de l'île s'effondra, la mer s'y engouffra, suscitant une vague qui dévasta tout sur son passage, atteignant encore 15 mètres de hauteur à 80 kilomètres de son point de départ. Un phénomène d'une telle envergure ne se reproduit qu'une fois tous les dix mille ans. C'est probablement ce qui s'est produit au coeur de l'empire crétois


Certain
sientifique pense que Le Triangle des Bermudes se serait formé au dessu de l'atlantide...



Atlantis

# Posté le lundi 09 juin 2008 13:23

Le diable

Le diable
Le Diable (latin : diabolus, du grec diabolos) est l'esprit ou le principe du mal selon les religions du Livre. Dans la tradition chrétienne, il s'agit d'un ange déchu. Contrairement à une croyance populaire, il n'est pas l'opposé de Dieu, comme le dit Priscillien, car en tant qu'ange, il est et reste une des créatures de Dieu. Il représente la personnification du mal, personnification qui apparait au VIe siècle av. J.-C.. Son aspect varie entre l'homme et l'animal réel ou imaginaire (bouc, dragon, rapace, etc.), le plus souvent aux traits hideux et repoussants.


Il semble que la notion de division de puissance en une force du bien et une du mal soit relativement récente dans l'histoire des croyances. Dans les cultes plus primitifs, le bien et le mal sont tous deux issus de la même déité, puisque celle-ci était considérée comme contenant tout ce qui existe. La même déité était donc à la fois capable de bien et de mal. Un exemple en est donné par la déesse à tête de lionne de l'Égypte antique Sekhmet qui détruisit l'humanité (sur ordre de Rê) mais était aussi vénérée pour son pouvoir de protection et de guérison, ou encore Seth qui usurpa le trône à Osiris mais qui permettait aussi au soleil de se lever chaque matin en combattant Apophis. On peut aussi citer Loki, dieu scandinave qui tua vicieusement Balder, mais qui sauva le domaine des dieux Aesirs de la géante Skadi.

Dans les monothéismes primitifs, chaque clan ou tribus possédait son dieu avec tous ces attributs, cause du bien et du mal qui arrive aux hommes. Le polythéisme est considéré, dans cette argumentation, comme un rapprochement des divers clans, chacun possédant sa propre divinité. L'union du dieu mâle et d'un dieu femelle reflète l'union réussie et égalitaire de deux clans. Lorsque qu'au cours du rapprochement de deux clans une divinité en remplace une autre pacifiquement, elle est alors décrite comme ayant été engendrée par l'ancien dieu : elle est le fils ou la fille de ce dieu alors déchu et dont le culte devient secondaire.
Enfin, et c'est la que l'origine du principe du mal personnifié pourrait résider, lorsque un clan est belliqueusement conquis, la déité du clan conquis se voit attribuer tous les principes mauvais et était considérée par les conquérants comme la source de tout le mal et, par conséquent, devenait source de peur et de crainte. Un exemple de cette théorie est donné par l'évolution du culte de Seth (Setekh) dans l'Égypte antique au profit de celui d'Horus. Pour les peuples de haute Égypte, Seth était un dieu bienveillant, rôle occupé par Horus (et Osiris) en Basse Égypte. Lors de l'unification de la haute et de la basse Égypte, Horus et Seth devinrent, dans un premier temps, frères, et furent vénérés comme un dieu bifide Hâpy, puis, le temps aidant, Seth fut considéré comme inférieur à Horus pour finalement personnifier la source de tout mal, le Satan de l'ancienne Égypte. Seth fut fréquemment représenté comme un serpent noir, un porc noir ou encore par un homme aux cheveux roux (les mots rouges et désert - la haute Égypte où Seth était vénéré est désertique - sont très proches l'un de l'autre en hiéroglyphique égyptien). Il est curieux de constater que les hommes roux ont aussi été considérés comme « sataniques » au cours du Moyen Âge européen, probablement à cause de l'évocation du feu (associé au diable dans le christianisme) que rappelait leur couleur de cheveux

# Posté le mercredi 06 février 2008 07:56

Amityville suite

un cliché pris dans la maison d'amityville, on peut apercevoir la silouhette d'un petit garçon (certains prétendent reconnaitre le petit defeo, assasiner dans celle-ci), le problème, c'est lorsque au moment ou la photo a été prise, il n'y avait personne !!!
Amityville suite

# Posté le vendredi 22 décembre 2006 05:59

hOrReUr oU FiCtIoN

hOrReUr oU FiCtIoN
Les mort vivants les sequelettes qui bougent tout seul...Quelqu'un a t'il vraiment vécut ce genre de situation ou seul le fruit de notre imagintaion en est responsable. Comme on dit y a pa de fumer sans feu tout le monde connais se proverbe alors les mort vivants existent vraiment qui ne c'est pa retrouver un jour tout seul dans son lit plongé dans le noir! à aperçevoir quelques forment bizar de personnes déformés entendent des bruit de pas ?? sincérement tout ce qu'on dit sur les revenant qui viennent pour nous hanter ne sont il pas vrai ? les sénariste invente bien des personnages pour nous faire peur quand on les regarde avec les sons qui suivent mais d'ou vient tout ca qui a peur dire que les loup garou existaient que a la pleine lune et que la brume naissait dans la ville et laisser place a des personnages bizzar alors est ce une situatiuon vécu ou de la sience fiction ??

Mon avis : boucoup de personnes on vécu se genre de situation mais moins prononcer je pense que les gens voyent des formes par exemples d'arbre et leur imagination les transforment en mort vivant revenu de l'au delà pour les hanter quoi que en y repensant on se dit que les gens font preuve de beaucoup d'imagination pour aller dire qu'un loup garou les a courser....Bref certain mythe sont naît il ya lonteng est la sience fiction s'occupe de les améliorer

et vous en pensez quoi??

# Posté le mardi 07 mars 2006 02:58

Modifié le lundi 09 juin 2008 13:37

oNzE

oNzE
lisez c trop trop trop bizare...


1) New York City comporte 11 lettre
2) New york est l'état n°11 des USA.
3) Afghanistan comporte 11 lettres.
4) "The Pentagon" comporte 11 lettres.
5) Ramsin Yuseb comporte 11 lettres.
6) George W. Bush comporte 11 lettres.

Vous me direz, jusque-la de simples coîncidences ?
Alors continuons, et là ça devient vraiment bizarre...

7) Le premier vol a se planter contre les Twin Towers était le vol 11.
8) Le vol Nº11 comptait 92 passagers, ce qui donne en additionant 9+2=11.
9) Le 2ème vol Nº77, comptait 65 passagers soit 6+5=11.
10) La tragédie a eu lieu le 11 de Septembre, soit le 11/9 (1+1+9=11).
11) La date coincide avec le numéro des urgences 911 or 911=9+1+1=11.

Et maintenant encore plus bizarre...

12) Le nombre de victimes dans les 2 avions s'élève a 254 passagers. 254 : 2+5+4=11.
13) Le 11 Septembre, est le 254ème jour de l'année soit : 2+5+4=11.
14) A partir du 11 septembre il reste 111 jours jusqu'a la fin de l'année.
15) Nostradamus (11 lettres) a prévu la destruction
de New-York dans son chapitre 11.

Et voici le plus inquiétant...

L'attentat de Madrid qui a tué 209 personnes (2+9=11) s'est produit
le 11.03.2004 = 1+1+3+2+4=11.
Enfin est-il utile de rajouter que les Twin Towers de par leur formes nous rapelle le chiffre 11 et que les trains de Madrid étaient programmé pour sauter à leur entrée en gare au moment ou ils se croisent (11 vu du dessus)

# Posté le dimanche 28 août 2005 18:40